Les Sœurs Maristes

Fondatrice

 

Jeanne-Marie Chavoin

est née à Coutouvre aux environs de Roanne (Loire) le 29 août 1786.

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Son enfance et son adolescence ont été marquées par la révolution française.

Vers l’âge de 20 ans, à travers « l’Association de l’Amour Divin »,  elle reçoit une formation à la prière et au dévouement envers le prochain.
Sa vie à Coutouvre est en quelque sorte la vie de Marie à Nazareth : une vie toute simple, celle de ses contemporains, mais toute dévouée aux besoins qu’elle découvre : le catéchisme aux enfants, les visites aux malades, l’aide aux plus démunis, l’écoute de personnes en difficulté, tout en assurant un travail de couturière comme beaucoup de femmes du village à cette époque. Grâce à son rôle de sacristine, elle a la clé de l’église et va parfois y prier la nuit dans le silence.

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Elle cherche à donner sa vie au Seigneur mais ne se sent attirée par aucune des formes de vie religieuse qu’on lui propose. Elle attend l’heure du Seigneur en continuant sa vie de prière et de dévouement.
En 1817, elle entend parler de deux jeunes prêtres en service paroissial à Cerdon (Ain) qui ont le projet de fonder d’une Société dédiée à Marie. Elle part les rencontrer ; elle est conquise par ce projet. Avec son amie d’enfance, Marie Jotillon et une troisième compagne, elles vont fonder à Cerdon une communauté pour faire partie de la Société de Marie naissante.
La communauté s’agrandit et vit dans une grande pauvreté. Monseigneur Devie, nouvel évêque de Belley, fait venir les Pères et les Sœurs à Belley, et c’est ainsi que la maison de Bon Repos devient le « berceau » de la Congrégation.

SON MESSAGE :

des paroles fortes qui nous interpellent

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Marchez en la présence de Dieu. Unissez toutes vos actions à celles de Jésus-Christ.
Il faut compter sur la Providence. Elle ne nous a jamais manqué, elle ne nous manquera jamais.
Appliquez-vous à vivre dans un grand esprit de foi, ce qui vous portera à voir Dieu en tout.
Aime la prière, aime à converser avec Dieu, parle à Notre Seigneur, à la Sainte Vierge, tout simplement comme un enfant parle à son père et à sa mère

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Nous devons vivre de la vie de Marie qui n’est autre chose que celle de Jésus-Christ.

Pour imiter la Sainte Vierge, notre Mère, aimons à être cachées, inconnues au monde comme elle, puisque nous voulons être ses filles.

Sois toujours petite et humble comme Marie.
Fais comme les petits enfants qui se jettent dans les bras de leur mère lorsqu’ils craignent de tomber.

Nous avons une Mère qui nous aime plus que toutes les mères ensemble n’aiment leurs enfants ; cela doit bien nous encourager.

Ayons toujours recours à Marie et nous serons toujours assistés.

Ce que je désire c’est que celles que Dieu appelle à être religieuses parmi nous soient de vrais enfants de la Sainte Vierge.

Dans son règlement de vie, nous lisons :

Me rendre toute à tous.

Faire apprécier à chacun son état… Lui rendre la religion douce et aisée.

A l’adresse de sa congrégation, la veille de sa mort

Soyez toutes bien unies.

 Que toutes vous n’ayez qu’un cœur et qu’une âme

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SA PERSONNALITÉ :

d’après les témoignages de ses contemporains

 Il y avait dans cette femme des trésors de vertu et de cœur

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Tout son plaisir était de soulager ceux qui se trouvaient dans le besoin.

Sa communauté était pauvre, bien pauvre,
Cependant, elle avait le don de secourir les autres destitués.

 Quand on la priait d’aller voir un malade qui était à l’article de la mort,
elle y allait et faisait merveille auprès de lui.

 Par son bon esprit, elle mettait la joie dans tous les cœurs

 Elle aimait le travail, particulièrement le travail accompagné de la prière,
et elle savait le faire aimer !

 La simplicité doit être notre caractère distinctif

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 Elle avait une simplicité ronde et maternelle,
un zèle qui ne s’épargnait en rien,
une foi vive, ardente, entière,
qui ne doutait jamais dans sa confiance en Dieu.

Elle n’aimait pas la singularité dans la dévotion ;
elle voulait qu’on eût une dévotion simple, qui va droit à Dieu.